Norvège, la fuite…

Lundi matin, je quitte Tverlander près de Bodo, direction Fauske où j’achète deux pneus avant.
Ceux que j’ai achetés en Finlande s’usent très vite et irrégulièrement.
Ensuite je me prépare à franchir un plateau à 700 mètres d’altitude, sur lequel se trouve le Cercle Polaire.
700 m en France, ce n’est pas grand-chose, en Norvège je vais découvrir ce que ça représente.
 
Vers midi je m’arrête sur une aire de repos pour manger et j’ai la bonne surprise de découvrir des toilettes encore mieux que tout ce que j’ai vu jusque là.
Un petit chalet avec toit végétal, des toilettes très propres, un lave-mains avec savon, un sèche-mains électrique et un chauffage électrique.
 
Aire de repos en Norvège

Aire de repos en Norvège © Y.Gruffaz

Et le must, il y a deux prises électriques, je peux donc recharger mes batteries pendant que je mange.
Je roule encore une trentaine de kilomètres et je fais une deuxième recharge de batteries dans un restau-boutique de souvenirs.
C’est la dernière escale avant d’attaquer la montée.
Pendant ma pause il se met à pleuvoir et je repars avec la pluie et le froid pour une trentaine de kilomètres de montée.
Après quelques kilomètres, trempé et gelé, je repère une aire de repos à l’écart de la route, je pense y passer la nuit, mais la guérite des toilettes n’est pas très accueillante alors je repars.
 
Après 17 km, je dois être à 600 m d’altitude, je vois un panneau WC sur un très beau chalet, avec porte vitrée et fenêtres…??
Je m’arrête, et découvre une salle équipée de tables et de chaises, 6 prises électriques, et des WC avec lavabo, miroir et eau chaude.
Et bien qu’il n’y ait pas de radiateur, il y fait très chaud.
Refuge près du Cercle Polaire

Refuge près du Cercle Polaire © Y.Gruffaz

L'intérieur du refuge

L’intérieur du refuge © Y.Gruffaz

C’est décidé, je passe la nuit ici.
Je mets mes batteries en charge, déballe mes bagages et à la façon norvégienne je me déchausse à l’intérieur et comprends pourquoi il fait si chaud : il y a un plancher chauffant. Le luxe pour moi.
Je mange et me couche très tôt car je veux repartir tôt demain.

Levé à 4 heures, je prends la route à 4h 30, il pleut, mais pas trop, il ne fait pas trop froid.
Je quitte mon refuge, mais très vite la pluie s’accentue, il fait de plus en plus froid.
La pluie se transforme en neige, petits grêlons qui font mal.
Je tiens le guidon de la main droite, de la gauche je rabaisse le bord de mon chapeau pour me protéger le visage. Le vent, très violent, vient de la gauche alors je tourne la tête à droite et je ne regarde que de l’oeil droit.
Les grêlons sur le visage font mal, j’ai les mains gelées.
Je passe le Cercle Polaire en apercevant à peine le dôme de son musée, je roule dans le brouillard, ou plutôt dans les nuages.
Je vais faire une quarantaine de kilomètres dans la tourmente, j’ai la hantise d’avoir une panne de moteur ou même de crever un pneu, je ne pourrais même pas réparer.
C’est décidé, j’arrête là la galère norvégienne, je continuerai en train, en bateau, n’importe comment mais pas en Quadrix.
Quelques centaines de kilomètres plus loin, il y a une autre montagne aussi haute à franchir, je ne prendrai pas le risque.

 

Je m’arrête dans un autre refuge, encore plus grand, plus « luxueux », la neige sur moi ne fond même pas. Vers 8h 30, je fais une pause dans une petite station-épicerie pour recharger sous la pluie.
Je repars sous la pluie, jusqu’à ce que je crève vers midi.
Je m’arrête dans une maison et demande à m’abriter dans le garage, je change les 2 pneus arrières.
15 km plus loin, le pneu avant gauche éclate à l’entrée de Mo I Rana.
Je répare sur le trottoir, puis continue, et j’arrive chez Paul, mon hôte en couchsurfing, vers 20 H.
On passe la soirée à étudier toutes les possibilités.
Le train jusqu’à Oslo, le bateau jusqu’à Bergen, ou un transporteur qui voudrait bien m’emmener.

Mercredi matin je pars à la gare mais les guichets sont fermés. Une employée et un conducteur de train me certifient que je pourrai prendre le train de 16 h 40 avec mon Quadrix, alors j’achète un billet pour Oslo.

Mais quand le train arrive, impossible d’embarquer le Quadrix, je reste sur le quai…

Faux départ en train

Faux départ en train © Y.Gruffaz

J’appelle Paul et retourne chez lui pour une nuit.

Je décide de remonter sur Sandnessjoen, prendre le bateau pour Trondheim, rouler 2 jours puis reprendre le bateau de Alesund à Bergen. 99€ pour moi pour chaque trajet, pour le Quadrix ??

On verra…

Jeudi matin il pleut, je ne peux pas rouler 70 km jusqu’à Sandnessjoen sous la pluie alors je vais voir un transporteur et lui demande s’il est possible d’avoir une petite place dans un camion vers le sud.

Après quelques coups de téléphone, il me trouve un fourgon qui livre chez lui dans deux heures et qui m’emmène jusqu’à Steinkjer, à 300 km. En route le chauffeur appelle son patron et lui demande si un autre camion peut m’emmener plus loin.

 

En fourgon de Mosjoen à Steinkjer

En fourgon de Mosjoen à Steinkjer © Y.Gruffaz

 

Arrivé à leur dépôt, je suis reçu par le patron qui me propose une douche, un chocolat chaud, et j’embarque dans un autre camion direction Trondheim. L’entreprise compte 76 poids lourds et 5 fourgons express.

 

En poids lourd jusqu'à Trondheim

En poids lourd jusqu’à Trondheim © Y.Gruffaz

L’hospitalité norvégienne est vraiment exceptionnelle.

Ce soir je suis dans un hall de gare maritime, espérant que rien ne m’empêche d’embarquer demain matin pour BergenDe là, je pourrai prendre un ferry pour le Danemark

Par n’importe quel moyen, je fuis la Norvège, beaucoup trop difficile pour le Quadrix et pour moi.

Yves.

 

31 commentaires sur “Norvège, la fuite…

  1. Claudie

    Coucou Yves,
    Moi qui pensais que tu étais au bout de ta galère !…
    Cette grande décision te permettra certainement de faire de nouvelles rencontres intéressantes.
    Courage… tu reviens vers des pays où le temps sera beaucoup plus clément !
    Bises.
    Claudie

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    • Yves Post author

      Coucou Claudie,
      Moi aussi ça fait longtemps que je pensais que le plus dur était derrière moi,
      mais j’ai l’impression que le pire reste à venir…
      Bises
      Yves

      Réponse
  2. Marie-Laure

    Hello Yves,
    Un peu de répit dans cette galère Norvégienne!!!!!
    Il fait très chaud chez nous, si seulement nous pouvions partager….
    Bon courage pour la suite, prends soin de toi.
    A bientôt de tes news,
    Marie-Laure

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  3. j-loo

    coucou yves !!
    tu ne peux pas concevoir de prendre quelques repos ??
    plutot que de braver les elements et de te ruiner en fatigue à coup de gant contre le froid ??

    bon retour, mais en camion, c’est moins marrant !!

    j-loo

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    • Yves Post author

      Salut J-loo,
      Depuis 3 mois j’aurais pu attendre le beau temps, ça n’aurait rien changé.
      En Finlande, mois de Mai le plus pluvieux depuis 1963…
      En Norvège, printemps le plus pourri depuis 1929…

      Il y a peut-être un peu d’exagération dans ces affirmations, mais je ne suis pas passé la bonne année, alors attendre quoi ?
      Et combien de temps ?

      Les camions, c’était 400 km, et le bateau, j’avais prévu de le prendre au moins une fois dans les fjords, voilà qui est fait.

      J’ai repris la route au Danemark, avec le soleil, c’est tellement plus sympa… :)

      Yves

      Réponse
  4. Virginie Babin

    La Norvège a l’air compliquée, mais je trouve ça génial cet arrangement avec les transporteurs !! 😉

    Bon courage pour la suite, et merci pour tes petites histoires qui me permettent de voyager tout en faisant mon mémoire ;P

    Réponse
    • Yves Post author

      Coucou Virginie,
      Oui, ça m’a permis une fois de plus de vérifier l’hospitalité norvégienne, vraiment hors du commun.
      Et je crois avoir trouvé le soleil pour de bon.

      Yves

      Réponse
  5. Pascal

    Salut Yves,

    « Ah ! non, Maurice, tu files vraiment un mauvais coton en ce moment ! »

    j-loo a raison, je n’ai pas l’impression que tu sois parti avec un Quadrix, mais plutôt avec une F1 ahahahah !
    Dommage pour la Norvège, tu as fait le plus dur et il te restait un magnifique parcours…
    Ici on a trop chaud, il a fait 31 degrés aujourd’hui ! et je suis en short…
    ahahahahahaha ! Je transpire à grosses gouttes !
    Dis, prends l’avion tu rentreras plus vite…
    Parce que tu crois que je vais te plaindre ?
    Allez…laisse moi ton pessimisme dans un fjord et remonte sur ton Quadrix avant que je vienne te donner un coup de pied au derrière ! Non mais !
    De toute façon, maintenant que tu es dans le sud de la Norvège, ce ne sont plus que des averses…
    Tu te rends compte qu’il y en a qui font ça en vélo et que toi tu as juste a appuyer sur la poignée pour avancer…
    Nom de Zeus !
    Petit bras, allez dis-nous que c’est un p’tit coup de calgon…ça arrive a tt le monde…
    Tu viens de faire plus de 400 km en camion, t’es en avance maintenant lol !
    Bon, à Bergen va prendre une « vafler » (gauffre norvégienne) et une « akevitt » bien glacée…prends trois jours de vacances dans un hôtel bien douillet, puis reprends la route vers Stavanger parce que ce que tu as a voir tu ne le verras nulle part ailleurs !
    Eh ! oui, quoi après plus de 7 000 km tu peux bien t’offrir ça non ! et en plus dans trois jours il fait beau !
    Allez, je te laisse, je retourne sur mon transat !
    Courage Yves…

    (;-)
    Pascal.

    Réponse
    • Yves Post author

      Salut Pascal,

      C’est pas fini de tous me taper dessus ?? 😉
      La dernière montagne, à 700 m d’altitude, c’aurait été de la folie d’essayer de la franchir.
      Pour les cyclistes, ils ne se bousculent pas à cette époque de l’année. Le seul avec qui j’ai discuté est monté en train jusqu’à Alta, pour faire les 300 derniers kilomètres à vélo !!!
      Le camion, c’est le petit plus dans le voyage.
      Et pour le beau temps dans trois jours, oui….
      Dis Pascal, ça commence quand, dans trois jours ???

      Yves

      Réponse
      • naindugolf

        Sacré Yves,
        On a eu une chance terrible, n’ayant plus de nouvelles depuis qq jours, je croyais que tu étais tombé dans un fjord ou que tu avais pris l’avion pour rentrer !
        Ouf! On va encore pouvoir te mettre un peu la pression…
        Mon cher, demain il fait 11 degrés au soleil, Jeudi il va faire 13 degrés, Vendredi 14 degrés….dans le sud de la Norvège.
        Qu’est-ce qui t’empêchais de Bergen, d’aller à Stavenger en bateau puis de reprendre le Quadrix jusqu’a Oslo ?
        Ah ! non, Monsieur est pressé ahhahahahah !
        Eh! bien maintenant tu ne sais pas :
        Ce n’est pas le temps qui va être maussade, c’est de trouver un hébergement qui va être une plaie….mais bon, il va bien falloir que tu râles encore un peu sinon on va s’ennuyer ahhahahah !
        Allez reprend un peu ton blog, envoie-nous des photos et fais nous un billet sur ton parcours parce que nous on est en retard, on est resté à Trondheim !!!! Grrrrrrr
        Laisse tomber les photos des camions…
        ON VEUT DE LA NATURE BORDEL ! FAIS NOUS RÊVER ! SI TU CONTINUES VA Y AVOIR UNE REVOLUTION SUR CE BLOG lol !
        Au boulot Nom de Zeus !
        Ps: Soulagé d’avoir eu de tes nouvelles qd même, ben oui…quoi ! Tu te rends pas compte, on s’est fait un sang de fjord ou plutôt d’encre !
        Ah ! oui au fait, essaie de mettre plus d’une journée pour traverser le Danemark…plié de rire…
        (;-)
        @+
        Pascal.

        Réponse
        • Yves Post author

          Salut Pascal,
          Pour la météo en Norvège, tu n’es pas très fort… :)
          11° au soleil, ça veut dire… 3° ou 5° à l’ombre !! et 0° ou -2° ressenti… voire moins avec le vent.
          Et puis le sud de la Norvège, je n’y étais pas, c’est là où je voulais aller.
          Regarde yr.no, la seule bonne météo, tu verras qu’il pleut toujours à Trondheim, à Bergen, à Soknedal et partout où je devais passer.
          Mais le problème était encore plus important, il me fallait franchir une soixantaine de kilomètres à plus de 700 m d’altitude, et ça, c’était plus que difficile, c’était dangereux.
          J’ai déjà du mal à ouvrir une bouteille d’eau, alors réparer un pneu crevé par -5°…!!
          Un seul moteur en panne et le Quadrix ne roule plus, et je fais quoi dans ce no man’s land ??
          Tu regardes la météo dans le sud de la Norvège, mais entre Oslo et là où j’étais, il y a plus de différence qu’entre Nice et le nord de la France ou les sommets des Alpes.
          Le patron de l’entreprise de transport qui m’a trouvé le 1er camion revenait d’une manoeuvre militaire près du Cercle Polaire, là où j’en ai bavé le plus, ils ont écourté leur mission, antennes cassées, portes arrachées sur les camions, tempête de neige,… c’est pourtant un peu leur quotidien !! 😉
          Quant à attendre quelques semaines que ça passe, à 120 € la nuit d’hôtel, 25 € une pizza + une bière (mais pourquoi est-ce que je bois de la bière ?) et 20 € le hamburger, si je raconte ça à mes filleules birmanes, elles risquent de ne pas comprendre… Je préfère leur envoyer cet argent.
          Le Quadrix est uniquement électrique, tel que sorti d’usine, il n’est pas fait pour rouler sous la pluie, je l’ai déjà largement testé, insister aurait été insensé.
          Voilà quelques-unes des raisons qui m’ont poussé à fuir la Norvège.
          Je suis au Danemark, c’est l’été, et pour l’hébergement ça devient effectivement difficile, tout le monde veut m’accueillir, mon 1er hôte ne veut pas me laisser repartir, il a contacté les journaux, radios et télés, je ne sais plus où donner de la tête !!!
          Et oui, c’est ça la suite de mon voyage, nom d’un troll… 😉

          À bientôt mon cher Pascal, et merci pour tout le travail que tu fais sur ce blog, c’est quand même grâce à toi qu’il tient à peu près la route :)

          Yves

          Réponse
  6. Hélène Tauzin

    Qu’est ce que tu écris bien, Yves ! En te lisant, on a l’impression d’être avec toi. Bravo et merci de nous faire rêver d’une aussi belle manière. Grosses énormes bises. Hélène

    Réponse
    • Yves Post author

      Coucou Hélène,

      Tu n’exagérerais pas un peu…??
      À défaut de film, je m’entraîne pour écrire un livre sur ce voyage.

      Bises

      Yves

      Réponse
  7. Cédric

    Merci Yves pour ce « road-movie » détaillé. Certes, nous n’avons pas les images, mais nous avons le roman!
    Et bravo pour la débrouille. Tu as bien raison de ne pas trop charger la mule pour pouvoir repartir dans de meilleurs conditions. Nous te souhaitons tout le courage et la chance nécessaires pour la suite.

    Réponse
    • Yves Post author

      Hello Cédric, C. et E.,
      Je crois que le Quadrix est sauvé, je suis au Danemark avec le soleil, je ne devrais plus revivre l’épisode Norvège.

      À bientôt

      Yves

      Réponse
  8. Bruno

    On s’y croirait!! Avec notre imagination débordante, allez courage, tu pourras écrire un roman en rentrant et avoir le prix Inter.
    Bruno

    Réponse
    • Yves Post author

      Salut Domi,

      Oui, le 1er boss que j’ai rencontré a passé une heure au téléphone pour me trouver un camion, les autres ont suivi.

      Yves

      Réponse
  9. Muriel et Alice

    Respect Yves…. Quel courage !!! Et de belles rencontres aussi… On pense bien à toi; Alice parle souvent de toi… On t’embrasse bien fort !

    Réponse
    • Yves Post author

      Coucou Muriel et Alice,
      Je suis au soleil, au chaud, et pour les rencontres, c’est encore mieux que tout ce que j’avais imaginé.
      Bises à toutes les 2
      Yves

      Réponse
  10. Robert Jaeger

    Yves bonjour,
    Hier 21 Juin fête de la musique. De la bonne et de la moins bonne. Ca dépend des goûts. L’été est devant nous mais aussi et hélas les jours vont commencer à raccourcir. Peu au début certes mais quand même. Cela joue sur mon moral.
    Toi tu vas arriver dans le sud de l’Europe avec les grosses chaleurs. Hier plus de 35° à l’ombre sans presque de vent. Cela faisait chaud dans nos costumes de Marquis, de Baron, de fées, de bohémienne et de paysan pour notre deuxième représentation de l’année.

    Personnellement je lis que l’on te charrie un peu sur les facilités que tu oses prendre de temps en temps. J’aurais fait pareil même avec toute la sensibilité au bout des doigts.
    Le 10 Juillet si tout va bien je ramène les chevaux de Carcassonne à ici en passant par l’Alaric puis en montant plein nord sur Minerve, les gorges d’Héric, le Caroux puis redescendre par le barrage des Olivettes et Castelnau. 12 jours de prévus. 250 km. Toi tu fais ça en trois jours. Je souhaite avec les chevaux côtoyer de très près les mouflons du Caroux.
    Continue à avoir le moral, la forme et un Qu

    Réponse
  11. Amandine

    Bonjour Yves,
    C’est Amandine des Ardennes et ses parents. On vous a accueilli le mardi 23 juin dernier. Bravo pour votre courage ! Nous pensons que vous êtes maintenant arrivé chez vous à Montpellier (ou à côté ?). Après votre venue chez nous, le beau temps est arrivé mais j’espère que cette fois-ci la chaleur n’était pas trop dure pour vous. En tout cas, faire tout ce parcours en Europe pour n’avoir le beau temps qu’en France (pratiquement) c’est pas de bol, mais c’est quand même une belle récompense ! Belles rencontres, paysages magnifiques, dépaysement total !
    Encore bravo à vous !
    Amitiés
    Amandine, Ginette et André

    Réponse
    • Yves Post author

      Bonjour Amandine,
      Merci pour ce commentaire, et merci beaucoup pour votre accueil.
      J’ai fini mon périple avec le soleil, et de toutes façons je ne retiens que le meilleur, donc le mauvais temps, c’est du passé.
      Je suis arrivé dans mon village Mardi après-midi, reçu par tous les enfants de l’école primaire, que du bonheur.

      Les paysages et les rencontres sont effectivement les meilleurs moments de ce voyage, je vais tâcher de partager tout ça.

      À bientôt

      Yves

      Réponse

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